que « tomber sur des bris d’assiette et se faire ce gros truc toute seule ce n’est pas logique ». Il a ajouté ne pas savoir jusqu’où comptait aller la plaignante pour obtenir des papiers, la garde de leur fille et de l’argent (D. 60 l. 124-127). 12.3 Lors de l’audience des débats en première instance, le prévenu a indiqué que les déclarations de la plaignante étaient fausses, comme il l’avait expliqué depuis le début (D. 290 l. 26). Il a confirmé avoir giflé la plaignante le 3 janvier 2021, « pour la calmer » alors qu’elle se griffait et se tapait elle-même (D. 291 l. 3-4).