Le soir en question, les parties sont restées dormir chez les parents du prévenu et le lendemain, la plaignante est partie avec « une personne de confiance » envoyée par son père (D. 52 l. 74-114). Le prévenu a indiqué qu’il espérait que la plaignante n’avait pas été « obligée » de dire que c’était lui qui lui avait fait du mal et qu’il pensait qu’elle s’était fait influencer par son père (D. 53 l. 159-161). Quant à savoir s’il avait déjà giflé la plaignante par le passé, il a répondu que cela avait été le cas au début de leur relation mais qu’il s’était défendu, car elle lui aurait aussi donné une claque (D. 54 l.