Après l’altercation, les parties sont allées chez les parents du prévenu, où la plaignante a reçu des premiers soins (D. 51 l. 67- 71). Le père du prévenu a téléphoné au père de son épouse, pour savoir quoi faire et s’ils devaient appeler la police. Le soir en question, les parties sont restées dormir chez les parents du prévenu et le lendemain, la plaignante est partie avec « une personne de confiance » envoyée par son père (D. 52 l. 74-114).