Il a néanmoins été relevé que ladite ordonnance avait été rendue plus de 11 mois après les faits, la partie plaignante indiquant que bien qu’elle n’ait plus de séquelles, des cicatrices étaient néanmoins encore visibles sur son bras (D. 599-600 l. 79 ss). 11.12 Au sujet du fait qu’elle a déclaré se sentir comme enfermée en prison durant sa relation avec le prévenu, B.________ a déclaré qu’elle ne pouvait sortir que quand elle le lui demandait et que s’il refusait, elle n’avait pas le droit d’aller à l’extérieur. Cela étant, elle a confirmé que la clé de l’appartement se trouvait sur la porte (D. 602 l. 195-200).