Elle a expliqué qu’à cette époque, elle avait peur, subissait beaucoup de stress et craignait que le prévenu ne lui fasse à nouveau du mal. Il a néanmoins été relevé que ladite ordonnance avait été rendue plus de 11 mois après les faits, la partie plaignante indiquant que bien qu’elle n’ait plus de séquelles, des cicatrices étaient néanmoins encore visibles sur son bras (D. 599-600 l. 79 ss). 11.12