Interrogée sur la fréquence des gifles prétendument reçues durant la vie commune et étant mise face aux contradictions de certaines de ses déclarations, la partie plaignante a indiqué qu’elle ne savait pas combien de fois le prévenu l’avait giflée, cela ayant commencé une semaine après leur mariage (D. 599 l. 47-55). Sur question ultérieure du prévenu, la partie plaignante a cependant précisé avoir emménagé chez lui au mois d’août (D. 602 l. 188), soit plusieurs mois après leur mariage, qui a eu lieu le 16 février 2019 (voir D. 34 l. 157).