La partie plaignante aurait ensuite pris sa fille et le prévenu l’aurait « frappée derrière », à l’omoplate (D. 45 l. 164-168). Concernant les gifles et le coup de poing durant la relation, elle a précisé n’avoir ni photo, ni rapport médical, car elle n’avait pas de téléphone (D. 43 l. 101- 103). Quant aux injures, le prévenu lui aurait dit « je baise ta mère » (D. 43 l. 108). 11.5 Lors de l’audience des débats de première instance du 26 octobre 2022, la plaignante a indiqué avoir peur et de la peine à expliquer la situation, car il était difficile pour elle d’en parler (D. 280 l. 23-24).