Confrontée aux photos de ses blessures, elle a confirmé qu’elles correspondaient à des coups de couteau et à une coupure faite en tombant sur de la vaisselle cassée (D. 43 l. 92- 95). Lorsque le prévenu lui a donné les coups de couteau, elle était choquée et elle n’a pas bougé tout de suite (D. 43 l. 98-99). Par la suite, elle a précisé que le prévenu l’avait giflée, qu’il aurait pris le couteau et commencé à le « bouger » « vers [elle] ». Elle a répété avoir été choquée et ne pas avoir bougé. La partie plaignante aurait ensuite pris sa fille et le prévenu l’aurait « frappée derrière », à l’omoplate (D. 45 l. 164-168).