Le prévenu a ensuite téléphoné à ses parents. La partie plaignante a précisé avoir cru qu’il pouvait la tuer (D. 32 l. 62-69). Les parents du prévenu leur ont proposé de venir chez eux, afin que la situation se calme, puis ont appelé les parents de la plaignante. Le prévenu aurait dit à son beau-père qu’elle s’était coupée le bras elle-même, mais elle a indiqué que c’était faux. Après quelques discussions houleuses entre le prévenu et son épouse concernant leur fille, la plaignante s’est rendue chez son oncle.