Même si cette attente a à l’évidence eu lieu pour des raisons compréhensibles (évolution de l’état de santé des parties plaignantes), il convient également de réduire la peine en raison de la durée totale de la procédure. En particulier, l’audience devant la 2e Chambre pénale ne s’est tenue que le 8 mai 2024 après le report de celle fixée initialement le 18 octobre 2023. Dès lors, la peine privative de liberté doit être réduite à 24 mois.