21 prononcée par ordonnance pénale du Ministère public Jura bernois-Seeland le 16 janvier 2020. Ainsi, force est de constater que les faits du 4 janvier 2020 constituent une récidive en procédure, ce qui démontre l’absence de prise de conscience par la prévenue de son comportement dangereux sur la route. D’ailleurs, l’accident survenu le 11 mai 2020 s’est également produit peu de temps après que la prévenue s’était pourtant vue communiquer une décision administrative visant à évaluer son aptitude à la conduite (D. 558).