Près de quatre ans après les faits, les douleurs demeurent (D. 503). Sur le plan psychologique, les deux parties plaignantes ont souffert de stress post-traumatique et ont toutes deux été suivies par un professionnel pendant plus de deux ans après les faits, une rechute ne pouvant au surplus être exclue s’agissant d’C.________ (D. 116 ; D. 253 ; D. 301 ; D. 505- 506). D’ailleurs, au vu de la violence du choc, perceptible à l’examen des photographies des véhicules de la prévenue et d’C.________ qui ont tous deux subi un dégât total (D. 23-27 ; D. 61-80 ;