pour avoir commis un excès de vitesse hors localité ou sur une semi-autoroute de 30 km/h le 26 novembre 2019 (D. 145). En outre, le 10 janvier 2011, elle a conduit sous l’emprise de médicaments et a perdu la maîtrise de son véhicule. Il convient également de relever que la prévenue s’était déjà fait l’auteur d’un grave accident de la circulation routière dans les années 1990 au cours duquel sa passagère avait été blessée (D. 574 l. 182 ss).