En application de la méthode concrète, la 2e Chambre pénale peut suivre du bout des lèvres le ministère public quant au choix de la peine pécuniaire, vu la situation particulière de la prévenue, étant souligné que le verdict de culpabilité, compte tenu des circonstances d’espèce et des lésions occasionnées aux deux victimes, est en soi problématique. En effet et à tout le moins, une reconnaissance de culpabilité pour tentative de lésions corporelles graves, voire lésions corporelles graves, aurait été justifiée, en particulier au vu des séquelles avérées de l’une des parties plaignantes (D. 505ss).