danger, ce d’autant plus que, de son point de vue, le chauffeur du poids-lourd était protégé par la cabine du camion, la voiture de la prévenue étant un petit véhicule. Me B.________ a également constaté que les parties plaignantes se remettaient de leurs blessures et que leur mise en danger était absorbée par l’art. 123 CP. Il a ensuite déclaré que la prévenue était à des années-lumière d’imaginer qu’un accident pourrait se produire – notamment vu la faible densité de trafic – et qu’il n’y avait eu aucune volonté de sa part en ce sens. Il a rappelé que A.________ avait aussi été sérieusement blessée et qu’elle avait perdu son chien.