S’agissant des éléments relatifs à l’acte, le Parquet général a souligné que quatre personnes avaient été mises en danger par le comportement de la prévenue, que son chien avait même péri dans l’accident et que les parties plaignantes avaient encore à l’heure actuelle des séquelles invalidantes. Il a également relevé les mobiles dérisoires et égoïstes de la prévenue pour toutes les infractions commises, mais aussi le fait qu’elle avait récidivé en procédure.