Il est en effet exclu d’estimer que l’exemption de peine du ch. IV du dispositif du jugement du 31 août 2022 implique une reconnaissance de culpabilité implicite que la 2e Chambre pénale pourrait formuler clairement dans le dispositif de son jugement en appel afin de remédier au vice du premier jugement, sous peine de violer l’interdiction de la reformatio in peius. Il est évidemment tout aussi exclu pour la 2e Chambre pénale d’infliger une amende pour la conduite d’un véhicule ne répondant pas aux prescriptions légales sans avoir de verdict de culpabilité correspondant dans le dispositif du jugement rendu en appel.