Il n’a pas fait valoir de motifs spécifiques qui feraient obstacle à l’inscription de son expulsion au SIS, il s’y oppose toutefois dans la mesure où il ne pourrait plus aller travailler en Pologne, pays pour lequel il aurait un permis de travail (D. 352 l. 30-31). La peine encourue pour l’infraction grave à la loi sur les stupéfiants est à elle seule clairement supérieure à un an de peine privative de liberté en l’espèce (le prévenu ayant même été condamné à une peine privative de liberté de 53 ½ mois à ce titre), étant rappelé que c’est la peine menace qui fait foi pour examiner la question de l’inscription au SIS.