Les regrets avancés en première instance et en appel n’apparaissent pas comme sincères à la 2e Chambre pénale, vu l’énergie déployée par le prévenu pour minimiser la gravité de ses actes (y compris avoir appartenu à une bande, et ce alors qu’il avait admis avoir été recruté dans son pays d’origine). Les rapports de détention le concernant sont globalement bons, étant toutefois souligné qu’il a subi 6 jours d’arrêt en mars 2023 pour une atteinte à l’intégrité physique d’un codétenu, toutefois cet élément ne justifie de justesse pas d’aggravation de la peine (D. 322-323 ; 326 ; 329-330 ;