Vu les quantités gérées et les revenus générés durant une activité relativement courte de quelques 2 mois, il est évident que l’intensité de l’activité criminelle du prévenu était tout à fait considérable. Il est de plus constaté que le prévenu n’a pas mis fin à son activité de son plein gré, mais que c’est son arrestation qui y a mis un terme. Lors de son audition devant la Cour de céans, il a en effet admis qu’il n’avait pas organisé son voyage de retour et attendait qu’un autre membre de la bande prenne le relais dans sa fonction de trafiquant avant de quitter la Suisse.