En effet, il est particulièrement marquant qu’il admette immédiatement avoir photographié les liasses de billets contenant les plus petites coupures, mais nie toute implication pour les billets de CHF 1'000.00. La même logique est constatée s’agissant des photographies représentant des stupéfiants : le prévenu a admis les (plus) petites quantités, mais nié toute implication ou toute manipulation lorsqu’il était évident que les quantités photographies étaient importantes. En outre, il a aussi donné des explications illogiques et peu plausibles.