La quantité livrée hebdomadairement n’a pas été thématisée en d’autres occasions, de sorte qu’une erreur de traduction comme invoquée par le prévenu n’est pas possible. De même, son explication selon laquelle l’interprète n’aurait pas tout traduit à la fin de l’audition, mais seulement quelque chose au début et quelque chose à la fin, manque de tout crédit. Son avocat, présent à son audition, ne comprend certes pas l’U.________ et ne peut finalement pas prendre position sur la question de la qualité de la traduction.