De même, il a alors dit pour la première fois que la livraison reçue juste avant son arrestation (une quantité de 500 grammes) lui avait été donnée par erreur (D. 96 l. 524-534), en se référant à un message qui mentionnerait cette erreur. Il est toutefois exclu selon la 2e Chambre pénale et contraire à l’expérience de la vie que le prévenu n’ait pas déjà lors de la première audition donné cette information qui aurait réduit son implication dans le trafic. Il a donc manifestement menti pour tenter de minimiser les faits qui lui étaient reprochés et son propre rôle dans le trafic.