Premièrement, il a indiqué avoir découvert cette erreur de traduction un ou deux mois après sa première audition, grâce à l’aide d’un codétenu qui lui avait traduit le procès-verbal de sa première audition (D. 542 l. 35-39). Toutefois, il est constaté que le prévenu est, en réalité, revenu sur les quantités admises initialement lors de la première audition, toutefois sans invoquer une erreur de traduction, lors de son audition d’arrestation déjà, laquelle a eu lieu le lendemain (D. 81 l. 68-82). Dans son courrier du 16 août 2021, il a contesté la quantité protocolée le 30 juin 2021, la reportant à un problème de langue (D. 239).