Elle est en outre corroborée par les autres éléments au dossier (quantités et montants saisis lors de l’arrestation, ainsi que données extraites du téléphone). Ceci vaut d’autant plus que les dates qui ont pu être déterminées à l’aide des données téléphoniques concernent essentiellement le mois de juin, alors que le prévenu a admis avoir fait des livraisons de drogue dès le début du mois de mai. Finalement, l’accusation a estimé que les quantités plaidées par la défense (qui correspondraient à environ CHF 38'000.00 de chiffre d’