Cette audition des agents de police s’avère d’autant plus nécessaire en l’espèce qu’il ressort du rapport de communication du 29 avril 2022 que le prévenu aurait « demandé si le gars qu’il avait frappé était mort et que, si c’était le cas, ce serait mieux ainsi » (D. 118), – sans que l’on sache véritablement à qui le prévenu aurait fait de telles déclarations, mention étant faite d’agents du Service d’identité judiciaire (ci-après : SIJ) et de personnes rattachées à l’IML. Or, ces éléments sont d’une grande importance s’agissant de la question de l’intention.