Une réinsertion dans ce pays ne présente donc aucune difficulté majeure. Il peut certes être admis que la vie est probablement plus difficile en RDC qu’en Suisse, mais il s’agit de la conséquence de toute expulsion voulue par le législateur. L’expulsion du prévenu apparaît dès lors nécessaire, justifiée, proportionnelle et exécutable. Il n’y a ainsi pas lieu de donner suite à l’argument du prévenu qui a demandé une dernière chance lors des débats en appel (D. 2098).