La défense a fait état d’une situation tendue politiquement en RDC et de mouvements de violence réguliers pour s’opposer à l’expulsion. Le prévenu n’a cependant jamais allégué avoir eu des activités politiques qui auraient pu générer pour lui des ennuis voire une mise en danger. Rien n’indique non plus que le prévenu pourrait être empêché d’exercer une activité professionnelle en RDC. Il n’invoque de plus aucun motif susceptible de mettre à mal l’exécution d’un renvoi dans son pays d’origine. Une réinsertion dans ce pays ne présente donc aucune difficulté majeure.