d'une compréhension carencée de son fonctionnement » et que « le travail thérapeutique lui permettra donc de davantage comprendre les tenants et les aboutissants de ses actings délictueux et de développer des stratégies adaptées en cas d'exacerbation de ses fragilités ». Ceci dénote que l’état de santé psychique du prévenu n’est pas tel qu’un traitement institutionnel de ses troubles mentaux serait impératif. Certes, l’expert retient que la situation psychologique du prévenu demeure « fragile ». Il ressort toutefois de ce rapport que les risques d’hétéro et auto-agressions sont particulièrement liés à la perspective de l’expulsion, que le prévenu n’accepte pas.