d’intégration professionnelle en Suisse sont très mauvaises, vu son manque de formation, d’expérience professionnelle et ses nombreux troubles psychiques diagnostiqués, lesquels incluent une dépendance à l’alcool. On ne saurait en aucun cas parler d’intégration réussie, malgré le fait qu’il a vécu la moitié de sa vie en Suisse. Son intégration doit au contraire être qualifiée de très mauvaise. Ses perspectives professionnelles en Suisse ne peuvent donc en aucun cas être qualifiées de meilleures que d’éventuelles perspectives de réinsertion dans son pays d’origine. 33.4.5 S’agissant de ses liens familiaux, sa famille nucléaire est en Suisse.