Incarcéré depuis fin 2021, l’absence de toute nouvelle infraction n’a par ailleurs aucune portée en l’espèce et il est au contraire fort à craindre qu’à sa libération, le prévenu ne poursuive son activité criminelle, étant relevé que la plupart des infractions commises sont dues à son impulsivité extrême. Rien qu’entre le 1er janvier 2019 et le 4 octobre 2021, le prévenu est apparu 78 fois au journal d’intervention de la police (D. 432), ce qui traduit son énergie criminelle intense ainsi que l’ampleur de la problématique liée à son comportement dans la société.