Il a en effet considéré qu’au vu « de la précarité de sa situation actuelle, de ses tendances hétéro et auto-agressives, de sa perception négative de la vie, de sa sensation d’être lésé et floué », une prise en charge psychothérapeutique institutionnelle en milieu ouvert était nécessaire, tout comme un suivi psycho-social, afin de lui permettre de réintégrer progressivement la société au travers d’une activité professionnelle lui correspondant (D. 1915). 30.2 Force est toutefois de constater que la 2e Chambre pénale est liée par l’interdiction de la reformatio in peius et ne peut donc pas ordonner une telle mesure, quand bien