En l’espèce, la partie plaignante s’est vue obligée suite aux menaces du prévenu pour son intégrité physique et celle de sa fille, de le suivre à une reprise en voiture jusqu’au domicile conjugal pour éviter qu’il ne s’en prenne à elles. L’entrave à sa liberté a été plus intense que dans l’état de fait de référence (et elle a été particulièrement anxiogène), mais elle n’a été que de courte durée, si bien qu’une peine légèrement inférieure à celle préconisée apparaît adéquate. Une peine de 110 jours doit donc être prononcée.