patrouilles à l’adresse du prévenu et à un contact téléphonique avec la partie plaignante afin de s’assurer qu’elle était en sécurité. Les faits sont donc globalement nettement plus graves que ceux illustrés dans l’état de référence. Au vu de la répétition de ces menaces, commises à une dizaine de reprises au moins, qu’elles ont duré de nombreux mois (notamment de juin à décembre 2021) et sur une période totale de deux ans, une peine d’une quotité de 250 jours se justifie (130 jours pour le ch. I.7.4 AA et 60 jours pour chacun des ch. I.7.2 et I.7.3