Ces graves menaces ont grandement contribué à l’état de peur permanent dans lequel la partie plaignante a vécu, ce qui l’a notamment poussée à changer plusieurs fois de domicile en ne communiquant pas l’adresse au prévenu et à requérir des mesures de protection de sa personnalité, qui ne l’ont pas stoppé. Le prévenu n’a en outre pas seulement proféré ces menaces directement à la partie plaignante, mais a téléphoné à plusieurs reprises à la centrale d’engagement ARB pour communiquer le fait qu’il avait une arme et qu’il allait tuer sa femme avant de s’égorger, ce qui a conduit au déploiement de plusieurs