Le prévenu a menacé de mort la plaignante ainsi que de s’en prendre à son intégrité physique, pendant la vie commune et après leur séparation, ce qui a eu pour effet de l’effrayer profondément. Ces graves menaces ont grandement contribué à l’état de peur permanent dans lequel la partie plaignante a vécu, ce qui l’a notamment poussée à changer plusieurs fois de domicile en ne communiquant pas l’adresse au prévenu et à requérir des mesures de protection de sa personnalité, qui ne l’ont pas stoppé.