I.2.3 AA), les faits sont un tout petit peu moins graves que l’état de fait de référence exposé par les recommandations de l’AJPB. Le prévenu a giflé sa fille à une reprise, lui provoquant une rougeur importante sur la joue, dont la trace de la main était bien visible le lendemain encore. Aucun traitement médical n’a été rendu nécessaire et les lésions n’ont pas laissé de marques ni de séquelles durables au niveau physique. L’acte apparaît toutefois être le fruit d’une lâcheté absolue et d’un manque total d’empathie, s’agissant d’une enfant de deux ans, confiée aux seuls soins du prévenu.