A cela s’ajoute que le prévenu n’a entamé aucun processus d’introspection ni exprimé de quelconques remords avant la procédure d’appel. Un suivi thérapeutique limité à la problématique de la détention a eu lieu à la Prison régionale de Berne (D. 1872 et D. 2089 l. 99-104). En revanche, aucune démarche thérapeutique approfondie n’a été entreprise durant la détention concernant les problèmes psychiatriques du prévenu et son addiction à l’alcool. Il s’ensuit que ces éléments influencent négativement la fixation de la peine.