On ne lui connaît aucun emploi stable, si ce n’est que le prévenu a été employé de l’entreprise de nettoyage de son épouse pendant une durée indéterminée lors de leur vie commune. Son épouse a toutefois précisé qu’il touchait un salaire, mais ne travaillait pas (D. 1378 l. 245-246). Depuis 2017, il apparaît toutefois que le prévenu n’a plus travaillé et vécu de l’argent de son épouse, qu’il dépensait en partie pour assurer ses vices, notamment sa consommation d’alcool. Le prévenu a ensuite eu recours à l’aide sociale depuis le 1er décembre 2020 (D. 1884) et la perçoit encore actuellement.