En revanche, il n’était que partiellement capable, en raison de la combinaison des troubles psychiques présentés qui se greffaient sur un trouble mixte de la personnalité, de se déterminer d’après cette appréciation (D. 1913-1914). L’expert conclut ensuite que, d’un point de vue psychiatrique, l’ampleur « de l’altération/diminution de ses capacités volitives est moyenne ». Dans son complément d’expertise (D. 2045), l’expert a relevé que le prévenu, qui a allégué des blackouts sur les faits commis, n’avait jamais perdu l’épreuve de la réalité (comme par exemple en cas de décompensation psychotique).