Le prévenu a agi par pur égoïsme, dans le but de maintenir son épouse sous son contrôle et sa domination, afin qu’elle revienne auprès de lui. Bien que les conséquences immédiates de ces actes pour la partie plaignante aient été relativement bénignes, celle-ci parvenant alors à s’enfuir une fois arrivée devant le domicile et retrouvant ses clés le jour-même, cet épisode a eu pour effet d’aggraver son sentiment d’insécurité et l’a contrainte à changer de domicile et de canton, tout en veillant à ce que l’adresse ne soit pas communiquée au prévenu.