Une peine pécuniaire contredirait d’ailleurs de manière flagrante le principe selon lequel le crime ne doit pas payer puisque cela aboutirait à une sanction inappropriée au vu des infractions à sanctionner en l’espèce. A cela s’ajoute que le casier judiciaire du prévenu contient déjà deux inscriptions le 8 mai 2014 et le 6 septembre 2022 pour de multiples infractions commises en 2012 et 2021, soit diverses violations à la loi sur la circulation routière ainsi que séjour illégal et transport non autorisé de personnes au sens de la loi sur le transport de voyageurs.