I.14 AA), au motif qu’une peine pécuniaire n’était pas suffisante, d’une part, pour sanctionner le comportement du prévenu, – qui avait harcelé son épouse et mobilisé de nombreux services étatiques sur une longue période –, et d’autre part, pour le détourner de commettre de nouvelles infractions. En effet, le Tribunal régional a tenu compte de son casier judiciaire, duquel il découle que des peines relativement importantes ont déjà été infligées au prévenu par le passé. 21.3 Ce raisonnement, au demeurant non contesté par la défense, doit être suivi.