Il a dès lors clairement accepté qu’en assénant des coups de pied et de poing, il était susceptible de causer des lésions à la partie plaignante telles que celles subies en l’espèce. Quant à la gifle donnée à sa fille, dont on rappelle qu’elle n’avait que deux ans à l’époque des faits, le prévenu était également alcoolisé ce matin-là et manifestement dans un état d’énervement. La marque de la main imprimée sur la joue de l’enfant établit la force employée.