III.13.6). Un coup laissant de telles séquelles à l’enfant lui a causé une douleur non négligeable, même si la peau d’une enfant est en général plus délicate que celle d’un adulte. De plus, l’enfant a indiqué à sa manière que son père lui avait fait mal (ch. III.13.5). Cette atteinte représente dès lors bien plus qu’un désagrément passager ou une simple rougeur sans importance du sentiment de bien-être, propres aux voies de fait, mais constitue à l’évidence une lésion corporelle simple, en particulier compte tenu de l’âge de l’enfant au moment des faits.