Le lien de causalité entre les gestes du prévenu et les lésions de la partie plaignante ne pose aucun problème particulier, puisque ce sont bien l’un des coups du prévenu ou la conjonction de ceux-ci qui ont provoqué les blessures précitées. 16.2 Il a encore été retenu que le prévenu a giflé sa fille âgée de 2 ans au moment des faits, ce qui lui a nécessairement causé une douleur vive ainsi que provoqué une grande marque rouge sur la joue gauche, étant relevé que la trace de la main s’est imprimée sur la peau de l’enfant (ch. I.2.3 AA) et était encore bien visible le lendemain des faits (voir ch. III.13.6).