a indiqué que le prévenu était alcoolisé le matin du 30 avril 2020 et manifestement agressif au vu de son comportement envers son fils R.________, il apparaît évident que le prévenu était également capable de s’emporter envers sa fille. Le prévenu, alcoolisé et énervé, s’en était déjà pris verbalement et physiquement à R.________ par le passé, dont notamment le 26 février 2020, à cause d’une remarque au sujet de sa consommation d’alcool et que le prévenu avait voulu qu’il « dégage » (D. 155 l. 287- 293).