Cela ne pouvait donc pas être R.________ le responsable, puisque E.________ était à l’intérieur de la maison avec le prévenu, seule dans son lit (D. 1376 l. 160-166). Amenée à se justifier sur le fait qu’elle avait laissé sa fille seule avec R.________ et le prévenu lors de l’épisode litigieux, C.________ a réitéré – ce qu’elle avait déjà dit lors de sa première audition (D. 163 l. 58-60) –, soit qu’elle n’avait jamais pensé que le prévenu puisse également s’en prendre à leur fille (D. 1378 l. 261-265).