_______ a déclaré de manière sobre, chronologique et cohérente, que peu après les événements du 26 février 2020, elle avait pu déménager avec sa fille dans un autre appartement à Bienne, à la rue AE.________, et que R.________ était retourné vivre chez sa mère. Le prévenu avait toutefois promis de ne plus boire et s’était « donné de la peine », ne buvant plus une gorgée d’alcool (D. 193 l. 66-71). « Malheureusement », elle était alors retournée au domicile conjugal avec le prévenu et R.________, précisant que cela n’était pas par amour, mais peut-être à cause des enfants qui avaient besoin de leur père (D. 193 l. 71-73).