C’est en réponse à cette question que C.________ a répondu ne jamais avoir cru le prévenu capable de frapper leur fille, mais vouloir « raconter quelque chose » et déposer une nouvelle plainte contre le prévenu (D. 193 l. 61-65). S’en sont alors suivies des déclarations détaillées, non seulement sur ce qui s’était passé le 30 avril 2020, mais également sur tout l’historique ayant mené à cet épisode ainsi que l’ayant succédé. A cela s’ajoute que C.__